Humour   " la planète des Stages"

retrouvez les autres épisodes sur http://www.arte.tv/fr/6891542.html

Pour lutter contre les événements indésirables associés aux soins, l'hôpital se dote d'outils et d'équipes de gestion des risques.Une erreur « de côté » lors d'une intervention chirurgicale, une mauvaise identification de patient, un médicament administré alors qu'il n'a pas été prescrit... constituent autant d'événements indésirables liés aux soins (EIS), ou d'EIG, lorsque ceux-ci sont graves. Lire l'article de la gazette Santé Social

Situation financière au CHAM : le point de rupture va être atteint.

 

      L'hôpital est-il au bord de l'effondrement ?

  • Oui, si on entend ce qui se dit dans les services.

Le versement des salaires serait assuré jusqu’en octobre… : profitons de  l’été, si on peut, avant que ça se gâte ! la direction annonce un déficit de plus d'1,2 millions d'euros. combien de postes, de formations et d'équipements seront gelés ou carrément supprimés,

 

  • oui , quand on sait comment ça se passe déjà dans les services Sans exiger des technologies de pointe, il manque des ustensiles pratiques et qui amélioraient les pratiques de soins en consultations spécialisées et en médecine générale            

A présent certains médecins  n'arrivent pas à maintenir leurs activités faute d’équipement bio médical mis aux normes ou remplacé pour répondre aux attentes des patients qui ne veulent pas des  prestations pas trop archaïques.  Certains d'entre eux on déjà baissé les bras et sont partis ailleurs proposer leur savoir faire là où des établissements publics leur fournissent l'équipement matériel adéquat.   Bonjour la désertification en marche avec la réforme hospitalière !                

   En fermant le robinet des budgets, on ampute l’offre de soins.  


      Mais ce n'est pas que le biomédical qui pêche... Près des 2/3 des besoins estimés pour remplacer le matériel hôtelier, d'entretien et de logistique vont devoir être remisés dans les oubliettes des commandes non prioritaires.   Sur 3 millions d'€ de besoins estimés ... à peine 1milliond'€ sera doté . C'est la crise de décroissance ! 

Il manque du personnel à tous les étages et dans tous les métiers, la formation professionnelle risque d'être un voeux pieux et ce ne sont pourtant pas les candidats qui font défaut !

Le réseau informatique sous équipé a régulièrement des accès de Parkinson : ça rame et ça handicape le fonctionnement des services de soins, logistiques et administratifs. 
   Les ASH devraient attendre 4 ans pour voir remplacer leur outillage de ménage.
La salle d'urgence reste bondée et les services en aval sont débordés: la pratique s'installe de soigner des heures durant des patients  même âgés sur des brancards et de rajouter un troisième lit dans des chambres prévus pour deux. Le personnel est à cran dans tous les étages et on s'étonne de voir fondre les vocations ! 
     Les collègues de la société de ménage privée sont  surtout privés de moyens et de bras pour entretenir et garder propres les bureaux et les locaux ouverts au public. Ils sont réduits à quémander des fournitures dans les services tellement leurs dotations sont congrues. 

Les services de psychiatrie et de moyens séjours n'ont pas  de budget de fonctionnement depuis 2 ans : c'est en ponctionnant les budgets des autres services qu'ils arrivent à se chauffer, à s'éclairer et à faire face au strict nécessaire. C'est une tactique des ministères de créer la misère ici et d’imposer aux collègues d’à côté de la prendre en charge.

 Il y a vraiment de quoi se mettre en colère et d'aller demander aux élus et aux tutelles des comptes pour cette pénurie qui voudrait nous renvoyer au moyen âge
Nous manifesterons notre refus de nous soumettre à cette dégradation aussi dramatique qu'idiote, car si on en croit les chiffres du CAC 40 ,  il y a encore de quoi prélever une dime sur les bénéfices présents et passés pour financer les besoins sociaux essentiels dans cette société..  
 

Il faudra nous mobiliser dans les semaines et les mois à venir pour contrer ces mesures de pénurie que les gouvernements chercheront à  imposer à toute la population.

Stages non rémunérés : élèves infirmiers, on nous prend pour des cons

Alors que les étudiants paramédicaux sont déjà soumis à un régime de bourse insuffisant, une fois de plus, le gouvernement augmente la disparité et la considération entre les formations soumises à une tutelle ministérielle différente. En l'occurrence, le ministère de la Santé.lire l'article de Rue 89

 

STAGES NON REMUNERES le décret du 13 janvier2012

(Fichier PDF)

Hôpital : « Quand un infirmier a peur de tuer un gamin, c'est qu'il y a un souci »

Problèmes d'effectif et de logement, surmenage : les infirmiers de l'hôpital pour enfants Necker, à Paris, témoignent d'une dérive du système hospitalier. lire l'article sur Rue 89


Collaboration AS – IDE et distribution des médicaments :

                         Faisons le point

Nombreuses sont les questions posées au quotidien sur le thème de la collaboration Aide soignant (AS) et Infirmier Diplômé d’Etat (IDE). Une des principales questions porte sur la pratique de la distribution des médicaments par les AS. Cette première question appelle de nombreuses autres questions : Comment faut-il procéder, Existe-t-il des limites, quelles sont les responsabilités de chacun etc. ?

Lire l'article 

L'hôpital se déglingue  ...  il parait  que c'est normal : c'est la crise !

 

Dans de nombreux secteurs , l'état désolant des peintures et des sols mal entretenus par manque de moyens saute aux yeux. Un peu partout l'entretien des sanitaires ouverts au public n'est pas satisfaisant : l'hôpital sous-traite au rabais ces tâches ( pourtant essentielles dans un établissement de santé ! ) à des sociétés privées qui finissent par faire leur marge sur la qualité du service rendu à force d'économies sur les contrats successifs.

   Nos collègues du privé ( Atalian) ne peuvent plus faire face au "toujours plus de surfaceà faire " sans personnel ni matériel suffisant. Les produits d'entretien et de désinfection leur sont fournis insuffisament et elles doivent régulièrement se faire dépanner  auprès des aides soignantes.      

 

Mais le délabrement concerne tout autant les secteurs des ateliers, secteur d'activité public mais tout autant sous doté.

Les bons de réparations peuvent attendre de quelques jours à quelques semaines ou mois  voir rester en souffrance ad éternam :(      la porte est cassée   et bien  elle est cassée. 

 

Les parcs et jardins jusque là étaient tenus au mieux par un personnel qui faisait de son mieux pour agrémenter l'environement des résidents des maisons de retraite ou les patients et de leurs  visites.  Le style pourrait virer à quelque chose approchant le genre jungle de banlieue défavorisée :  herbes folles, papiers gras et cannettes à  tout va.

 

Les abords où les gens viennent fumer une cigarette ou boire un café sont repoussants de crasse acumulée. 

 

La direction s'acomode de laisser le personnel et les usagers dans cet environement.

       Qu'est ce que cela signifie ... sinon qu'il  nous est demandé de nous suffire de cette dégradation et peut être de souhaiter d'aller chercher dans d'autres lieux des structures de soins plus adaptées et accueillantes !

      Il est vrai que l'Etat fait son possible pour nous amener sur un plateau les " coopérations privé-public ou l'implantation de cliniques sur des sites de soins publics. 

   Cela a déjà été réalisé avec la "maison médicale", véritable cheval de Troye qui se greffe sur l'hôpital public pour pallier à la désinvestissement de la médecine libérale de ville.  On connait aussi les appétits féroces que peuvent déclencher les ouvertures de secteurs privés au sein de l'hôpital pour certains médecins . Il y en a  qui ont non seulement les yeux  plus grands que l'estomac mais qui ont croqué au delà des parts qui leur étaient octroyées.

     Les sociétés Intérims font aussi leur beurre sur les pénuries de soignants spécialisés organisées par les pouvoirs publics et finalement subies par le personnel et les usagers.

 

Il serait temps à l'hôpital comme dans les autres secteurs  privés comme publics de secouer ceux qui nous pressurent pour obtenir  des conditions d'emploi et des prestations dignes pour les usagers.

 

 

       Canicule , vous avez dit canicule ?
     Officiellement aucune alerte à la canicule. Les réseaux d'alerte n'ont pas déclenché de mesures d'aide ni de protocoles particuliers. Rien à l'horizon qui puisse montrer une mobilisation pour les agents qui suent et se débattent assommés de chaleur dans les étages, les offices et les bureaux ni pour les patients qui suffoquent dans leurs lits.

    La fatigue et les affections engendrée par ces fortes chaleurs se ressentent sur les agents et même les plus résistants accusent mal le coup.     Faut-il aussi rappeler que les  patients et les résidents voient leur capacités d'autonomie s'effondrer et requièrent considérablement plus de soins qu'en période tempérée.
Est-il besoin de préciser qu'aucun moyen en personnel supplémentaire n'est sérieusement prévu. Au contraire les auto-remplacements imposés aux équipes sont proprement insuffisants surtout dans ces périodes estivales.
Dans trop de services on n'arrive pas à faire redescendre la température pendant les heures de nuit et matinales par manque d'ouvertures adaptées et sécurisées.
à l'occasion d'un tour des services , nous avons relevé plusieurs points qui n'ont toujours pas fait l'objet d'aménagements comme cela avait été décidé en instances CHS-CT .
  1. les secrétariats de chirurgie A n'ont encore aucune instalation permettant de climatiser ce local: pas de volet protégeant du soleil le matin, ni de système de rafraichisseur d'air , pas de solution pour assurer l'aération la nuit.
  2. Dans l'office de Chirurgie A la température est montée à plus de 37° rendant le travail des soignants acablant: pas de réfrigération des vapeurs du lave-vaisselle industriel comme il existe sur certains modèles ( UHP), pas de possibilité d'aérer librement car risque de défenestration. des grillages de protection avaient été envisagés.
  3. les services de médecine A, de chirurgie B et les services du 3 eme étage souffrent des mêmes conditions éprouvantes alors que de simples installations permettant l'aération de nuit seraient salutaires.                                                                                                                                          Pour preuve :  mardi matin un seul service, le service de chirurgie C, doté d'une configuration permettant une aération ample d'un bout à l'autre du couloir, a pu tempérer ces locaux ce qui a permis aux agents de s'affairer dès le matin dans une atmosphère fraiche et sans fatigue par rapport aux autres services. [ Il est à remarquer que le personnel a du prendre  sur lui de veiller au risque de défenstration car les ouvertures n'étaient pas sécurisées. Mais autant eux-même que les patients  ont trouvé un grand bénéfice  à cette manifestation d'éco-climatisation.]  Pourquoi ne pas étendre cette possibilité  au reste du Cham ?  uniquement pour économiser la pose de quelques chassis grillagés ?  C'est faire bien peu de cas des usagers et du personnel pris en otages.
  4.  la clairière n'est pas en reste au chapitre des économies qui nous coûtent de supporter des conditions caniculaires plus qu'à notre dû. Dans le hall en verre, seuls 2 vasistas sont ouvrables une rangée de 6. l'air chaud ne s'évacue pas et garde bien au chaud résidents et personnel.  des ouvertures grillagées ne sont pas encore en place.
  5. Le fil de l'eau  reste encore le pire service  où les soins se pratiquent dans une atmosphère d' étuve. Les aménagements dans les chambres en nid d'abeille ne permettent aucune aération satisfaisante.  28 à 30 ° pour les soins matinaux et plus encore en soirée.
  6. Dans les services où la dépendance est agravée principalement les secteurs gériatriques, mais également dans les médecine et chir, la charge de travail est augmentée mais pas les effectifs.
  7. La Blanchisserie, malgré l'amélioration due à son nouveau système raffraichisseur d'air, reste un lieu où les agents y sont exposés à la chaleur.
  8. à l'UHP (psychiatrie) les salles de réunion et de transmissions sont des lieux à déconseiller si on veut éviter un malaise par étouffement. Dommage: c'est là qu'il faut passer plusieurs heures par jouren équipe à échanger  sur les prises en charge des patients.
  9. Presque partout les agents trouvent les tenues, blouses et pantalons, non adaptées au travail dans une telle ambiance.

 

Pour tout cela , nous avons demandé à la direction  à quoi sert de répertorier les dysfonctionnements dans l'établissement dans des instances comme le CHSCT, si au bout du compte les quelques solutions pourtant simples ne se concrétisent pas après plusieurs années de doléances ?

Pour autre preuve   positive celle ci : le changement des hautes fenêtres basculantes du plateau de kiné au 4ème étage a permis de faire considérablement baisser la température de cette salle qui retrouve sa raison d'être : pratiquer des activités physiques de réadaptation et non plus risquer d'y provoquer des malaises cardiaques dans une ambiance de fournaise.
Voila un retour d'investissement immédiat !
      il faut appliquer des solutions adaptées partout où personnels et  patients le réclament.

               Enquête réalisée par les représentants CGT au CHS-CT

 

La Cerisaie   

Chroniques d'un déménagement  à pas cher  !

 lire le communiqué de presse de la CGT paru dans l'Eclaireur

 

La CGT a rencontré le député DOOR  lire le compte rendu

JEUDI 7octobre LES TUTELLES ONT VISITE LE CHAM :

        Pour ceux qui ne le savait pas encore, il est devenu tout à fait évident qu'ils sont à deux cent milles de ce qu'on vit au quotidien !

on peut même dire que  ça plane pour eux !

 

    Le directeur de l'ARS(Agence régionale de Santé), le député maire du canton et quelques membre du nouveau conseil d'administration (renommé conseil de surveillance) sont venu arpenter quelques services choisis et astiqués pour l'occasion.

 

     Ils sont tombés nez à nez avec une trentaine d'agents représentants leurs services et désireux de leur faire part du caractère intolérable et insécurisant des conditions de travail et de prise en charge des patients.

les délégués CGT leur ont remis en main propre un droit d'alerte et un cahier de doléances qui reprenait les situations explosives dans de nombreux services aussi bien logistiques que soignants.

 

     Des pancartes affichaient une photo de chambre où un troisième lit avait été rajouté . Une autre photo montrant des patients « garés » sur des brancards en salle d'urgence des demi journées durant avec comme légende : « et si c'était vous , l'accepteriez vous ? » Une personne de la direction a répondu que ces situations explosives sont exceptionnelles . Soit elle méconnait la réalité, soit face à la presse elle voulait en atténuer l'importance. C'est tous les week-end et de plus en plus en semaine qu'il faut déplacer des patients dans un ballet infernal de chaise musicale avant de leur trouver un lit dans le bon service.

 

Les postes logistiques, administratifs ou soignants subissent tous les mêmes objectifs de restructuration qui n'épargnent ni les dos ni les nerfs.

 

    Les patients se plaignent également de plus en plus de l'accueil et de la qualité de suivi de soins. Les cadres et les médecins le reconnaissent et disent qu'il serait temps que cela s'inverse parce que "l'hôpital a déjà  un pied dans le tribunal »

 

    Ces témoignages ont à peine effleuré l'humeur gagnante de quelques administrateurs trop heureux de présenter leur bilan comptable et de vanter l'acquisition de compétences plus profondes.

   Pour les patients, disposer d'un IRM , d'oncologues et de nouvelles technologies médicales est un progrès, mais le prix à payer ne peut consister à être ballotés, installés comme dans un parking, soignés avec un contact minuté « parce que le temps c'est de l'argent » et renvoyés chez eux sans ménagement:  pour les agents, travailler dans ces conditions est de plus en plus insupportable.

 

Au CHAM  la réforme ne se fait pas avec de mini-économies :

   * Quelques millions d'euros de vrais-faux "excédents"en quelques années ont été détournés de leur destination initiale : ces sommes devaient garantir un effectif suffisant. Au total le sous-effectif est banalisé.
  * Le service de chirurgie de Pithiviers a fermé en 2010, à charge du
     CHAM de gérer l'afflux de patients , le tout à moyens constants !
  * Une mauvaise qualité d'accueil et de sécurité des patients dès leur arrivée
     en salle d'urgence  jusque dans les services en aval
  * Un demi million  non versé pour la Psy en 2010  qui ne sait déjà plus comment entretenir ses locaux.
  * Le projet d'ouverture de la seconde tranche de l'Unité
     d'Hospitalisation Psychiatrique qui rétrécit de 25 à 10 lits avec
     tous les problèmes de fonctionnement que cela comportera.

  * Les secteurs de personnes âgées désignés comme couteux doivent diminuer leur effectif aide soignant.

  * les rythmes de travail sont mis à mal par le manque de personnel tant souhaité par le ministère qui prévoit un départ en retraite sur deux non remplacé.

Des mobilisations plus amples seront indispensables pour mettre un coup d'arêt à cette politique désastreuse.

 

SIN&STES et CHAM : une idylle qui rapportait gros

        La direction de l'hôpital sous traite depuis plus de 10 ans l'entretien ménager des locaux ouverts au public.  Le but est clairement de faire des économies.  Mais à quel prix  !  le dernier contrat avec la SIN&STES a diminué de près de 40 %  les moyens en personnel et en équipement.

          Le résultat a été une dégradation considérable des conditions de travail et du rendu d'entretien des surfaces, des ascenseurs, des sanitaires, des escaliers , des bureaux, des halls. 

      La CGT a dénoncé à plusieurs reprises ce scandaleux manquement à l'hygiène hospitalière, ainsi que les conséquences sur la santé des agents déjà soumis à des horaires en coupure. Pire : ceux-ci ne voient pas l'intégralité de leurs heures payées par l'employeur. 

        C'est l'hôpital qui abrite une exploitation éhontée.

 La direction du CHAM s'était engagée à remonter l'enveloppe du contrat avec l'entreprise qui emporterait le prochain contrat de 4 ans.  Le nouveau contrat serait signé fin juin.

          Les agents qui doivent normalement être repris auront-ils leur compte d'heure payé ?  Verront-ils leur temps partiel augmenté et y aura-t-il des embauches pour faire face à la charge de travail sous estimée depuis maintenant 4 ans ?     

Si notre direction cherche à se laver les mains de ces questions, nous même, hospitaliers, nous sommes solidaires de leur sort et des conditions de travail qui leur sont imposées par ce contrat et  par le CHAM qui est le donneur d'ordre.  Il est évident que la CGT restera attentive à leur situation..

 

Blanchisserie ON VEUT DES MOYENS POUR LE TRAVAIL QU'ON FAIT

COMPTE RENDU DE L'ASSEMBLEE  DES AGENTS APRES LA REUNION AVEC LA DIRECTION :

la charge de travail et le proces industriel de notre service nous ont amené à présenter à  la direction notre cahier des charges.  Devant notre détermination à nous mobiliser, celle ci a du prendre en considfération quelques une de nos revendications :

  • obtention de la prime de 1ère catégorie pour tous
  • passages d'échelon pour tous les agents  sauf les CDD qui sont néanmoins embauchés perspective de concours internes ouvrant droit à une promotion de grade pour certains agents.
  • formations continues sur la sécurité et la technicité de buanderie hospitalière

 

Nous sommes satisfaits en un premier temps de ces avancées mais il reste plusieurs points pour lesquels nous serons prêts à interpeller la direction à la rentrée : 

  • la non concrétisation des engagements pris
  • le besoin d'adapter le personnel en fonction des charges de travail imposées par les marchés extérieurs
  • la revendication des 18 RTT comme les autres catégories du CHAM qui ont dfes horaires et jours variables dans la mesure où nous sommes aussi  sollicités à travailler parfois les samedis et jours fériés.

 

Qu'est ce qui se passe aux secrétariats médicaux ? ..... C'est la Révolte des Claviers !

Une Assemblée Générale qui a rassemblé près de 80% de l'effectif  des secrétariats médicaux du CHAM...  cela est-t-il  l'annonce d'autres mobilisations prometteuses ?
Celle ci a débouché sur un rapport détaillé et argumenté ( cliquer Ici pour lire le compte rendu ) sur le bazard créé par les réorganisations de la direction qui cherche à faire des économies de personnel en s'appuyant sur une polyvalence de tous les jours. Les secrétaires et les agents administratifs des secrétariats médicaux interpellent la direction et semblent unies et décidées à aller jusqu'à la grève si elles ne sont pas entendues. C'est un exemple qui peut redonner confiance aux autres salariés qui désespèrent de faire pencher le rapport de force face à une direction tétue et sourde aux revendications. Des actions solidaires sont possibles en 2010, il n'y a pas de raisons de ne pas y croire.
La CGT se félicite d'avoir appelé à cette mobilisation à laquelle une grande majorité d'agents des secrétariats médicaux a répondu, décidés à ne pas se contenter de subir des désorganisations de pénurie.
Elles ont démontré qu'elles participent à la qualité de la prise en charge, elles veulent conforter leur conditions de travail et des salaires correspondant à la valeur de leur fonction.

La direction doit revoir sa copie...  Il faut éviter qu'elle ne fasse tourner en bourrique une profession qui a son savoir faire et ne veut pas être déclassée.

Une réunion est prévue  mardi 2 mars à 10 h entre la direction , 2 secrétaires médicales désignées par l'assemblée générale et des représentants des syndicats.

Certaines secrétaires demandent d'autres réunions sur heure d'information syndiccale juste avant et après  cette réunion pour la préparer et discuter de ce qui en ressortira.

La CGT les programmera et vous tiendra informées des dates.

En Réanimation pourquoi 12 heures : c'est une économie de plus sur le dos du personnel !

Un premier vote montrait une majorité d'agents intéressés par les 12 h , mais depuis des questions viennent éclairer ce projet trop idylique :  comment les remplacements affecteront les plannings , les congés, l'alternance jour-nuit, etc...   et  l'on s'aperçoit qu'on n'est pas assez renseignés sur les moyens que l'établissement se doit de mettre en place pour respecter les ratios soignants-soignés .

Le dernier vote ne fait pas apparaître les trames en 7h36-jour et 10h-nuit avec les 2,4 postes qui revraient se rajouter à l'équipe alors qu'il n'y en aurait que 1,8  sur les trames en 12h . Les soignants n'ont aucune visibilité sur ce que seront réellement les rythmes qu'on va leur imposer , sans parler du fait  qu'on leur demanderaient aussi de remplacer en salle d'urgence.

 

  La CGT , suivie de la CFDT, a demandé à ce que la consultation par vote soit reportée car elle ne respectait aucunement le libre arbitre des agents qui ne disposaient pas de tous les éléments et se sentaient contraints d'avaliser les 12 h sans aucune autre organisation correctement renseignée. 

La direction assure qu'elle n'a pas piloté ce projet .  Ce qui l'arrange surtout, c'est de mettre en avant que c'est les agents eux même qui auront voulu se mettre dans cette  galère et qu'ils auraient par avance accepté les effectifs, les charges de trvail et les rythmes décousus induits par un effectif calculé trop juste et un pool de remplacement quasi inexistant. 

 

L'objectif de la direction est de resserrer les effectifs toujours plus en faisant supporter les conséquences aux agents.  Dans un mail aux syndicats, elle averti  pour les insuffisances budgétairtes  amèneront des restrictions d'emploi pour l'ensemble des secteurs de soins et de logistique. 

  La crise  économique c'est jusque dans les réanimations qu'il faudrait la payer !   Et bien les agents disent NON à ce chantage.    Que l'état remette les emplois utiles là où les besoins existent.

Il faut des effectifs suffisant pour assurer correctement le travail auprès des malades et ne pas  payer de notre  propre santé le prix des maladies bulleuses de l'économie.

En 2010 il reste encore du chemin vers la civilisation !

  Aux Urgences et aux Consultations externes, l'hôpital public  a encore quelques pas à faire pour arriver à répondre à l'attente des patients qui arrivent de plus en plus nombreux.

Et ce ne sont pas les solutions empruntées au privé, la "maison médicale" et les consult libérales,  qui résoudront au mieux les dysfonctionnements de ces services : depuis le temps qu'elles existent ça se verrait et ça se saurait ! 

 Les patients attendent une prise en charge qui ne s'éternise pas, qui ne rebute pas et qui soit efficace et sûre. 

     Nos collègues tentent de répondre  du mieux qu'ils peuvent à ces attentes mais ils ont souvent en but à un afflux trop important au regard de l'effectif aussi bien des agents admninistratifs d'accueil, des praticiens hospitaliers, des infirmiers , aides soignants et ASH. 

     L'accueil  est pourtant le B  A   BA 'qui détermine une prise en charge hospitalière correcte.

   Le recueil des données administratives et du contexte de santé est essentiel à un parcours sécurisé et optimal sur le plan du diagnostic et des premiers soins nécessaires.  Sans un effectif efficace, on bacle , on fait des impairs  ou on zappe des éléments qui gèneront ou seront préjudiciable à la prise en charge par la suite.

Et ce n'est pas en pondant des audits par les tutelles, des  parcours universitaires aux études infirmières et un encadrement par des ordres professionnels que se résoudront ces problèmes.

                       Il faut des agents en nombre suffisant, point barre !   Et le coût n'en sera que bénéfique !